Prévenir la fraude en réduisant les opportunités!

Saviez-vous que la fraude coûte annuellement 5 % des revenus bruts aux organisations ? C’est en effet ce que révèle la plus récente étude de l’ACFE. Alors, de quelle façon les organisations peuvent-elles réduire leurs pertes ?

Trois facteurs doivent être réunis afin de favoriser la propension naturelle d’un individu à commettre une fraude.

Besoin : difficultés financières, cupidité, vengeance …

Opportunités : accès à de l’information sensible, absence d’autorisation …

Rationalisation : justifier ses actes en se disant que les sommes sont méritées, que l’objectif est d’emprunter sans voler, que d’autres personnes le font …

Les opportunités représentent le facteur sur lequel les organisations ont le plus d’influence. Les mesures de prévention de la fraude visent essentiellement à réduire les opportunités. Les organisations qui se dotent de procédures de gestion et de dispositifs de contrôle interne efficaces (ex: séparation de tâches, gestion des accès informatiques, etc.) diminuent leurs risques de placer un individu en position de commettre une fraude.

Selon l’étude de l’ACFE, la présence de contrôles est associée à une diminution importante des pertes occasionnées par la fraude, ainsi qu’à une réduction de sa durée. L’atténuation des circonstances favorables à la fraude est un investissement payant !

Vous êtes-vous déjà questionné sur les risques de fraude dans votre organisation? Si oui, quand l’avez-vous fait pour la dernière fois? Avec le rythme effréné des activités quotidiennes, il est facile de ne pas prioriser cette réflexion. Pourtant, toutes les organisations sont susceptibles de vivre une fraude et ses conséquences: atteinte à la réputation, pertes financières, démotivation du personnel…

… alors comme nous le disons chez Quantum, ajustez vos lunettes roses pour voir le bon côté des gens tout en intégrant de saines pratiques préventives!

Quelques pistes de réflexion:

  • Avez-vous intégré le risque de fraude à votre dernière analyse de risques organisationnels?
  • Avez-vous déjà réfléchi au moment le plus propice pour un employé/client/fournisseur pour frauder votre organisation? Lequel de vos processus est le plus à risque?
  • La haute direction s’est-elle positionnée sur les actes contraires à l’éthique? (ex : rédaction et diffusion d’un code d’éthique, détermination des actions à prendre en cas d’actes répréhensibles, etc.)

Rappelez-vous qu’un fraudeur tentera de déjouer les contrôles que vous avez mis en place!

Bonne réflexion!